sept 25 2008
Signez la motion « Un monde d’avance »
Le monde change, le vent souffle et il peut nous porter loin. Mais, pour cela, nous devons enfin reprendre l’initiative et ne plus subir. Ne plus subir la droite, son discours et son agenda. Ne plus subir l’air du temps, la dictature de l’opinion et des médias. Ne plus subir les évolutions imposées par nos adversaires comme une fatalité insurmontable. Ne plus subir le temps comme un agent érosif de nos valeurs.
Le vent souffle. Il nous portera loin si nous orientons les voiles dans le bon sens…
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Signez la motion
Le néo‐libéralisme sombre. Le monde est confronté à quatre crises majeures – crise financière, énergétique, alimentaire et environnementale ‐ dont la simultanéité met en évidence les dangers et les limites de ce qu’il est convenu d’appeler la « mondialisation libérale ». En moins d’une semaine, le capitalisme financier, arrimé sur la dérégulation, la privatisation à outrance, le tout marché et le libre‐échange sans limites, a vu voler en éclat la suprématie que lui conférait son caractère prétendument « indépassable » ou « incontournable ».
Seul le recours massif à l’action publique et aux contribuables a permis de mettre un terme provisoire au chaos créé par la spéculation et la subordination de l’intérêt général aux intérêts particuliers. La véritable hiérarchie entre l’économie et la politique a ainsi pu être rétablie. Si l’on ne change pas radicalement de cap, les conséquences de ce chaos, aujourd’hui encore largement occultées, se feront durement sentir pour les plus faibles, dans les mois et les années à venir. La fameuse « économie de l’intelligence », si chère aux tenants de la suprématie du tout-marché, vient se noyer dans la fameuse :« privatisation des bénéfices et nationalisation des pertes ». Il en va de même en matière alimentaire, énergétique et environnementale. Si de solides régulations ne sont pas mises en place, par l’action publique concertée portant l’intérêt général, cette tendance désastreuse ne pourra que se renforcer.
Le vieux est mort et le neuf hésite à naître.
Le monde qui disparaît engloutit bien des certitudes. Mais ce constat doit-il nous nous réjouir ou nous inquiéter ? Nous réjouir dès lors que le néo-libéralisme et son cortège d’inégalités, de violences et d’injustice agonisent.
Nous inquiéter aussi devant la montée des nationalismes, l’incitation au « choc des civilisations », la radicalisation religieuse et la multiplication des régimes autoritaires. Nous inquiéter devant le caractère irréversible de nombreuses blessures infligées à l’environnement. Nous inquiéter enfin, devant la surdité de certaines autorités politiques ou financières confrontées à l’ampleur d’une crise qu’elles n’ont su ni anticiper, ni comprendre, ni résoudre.
Face à cette métamorphose, la France, livrée au pouvoir d’un seul homme, ne va pas mieux que ses voisins. Elle va même beaucoup plus mal.
A la crise sévère de nos finances publiques, s’ajoutent le retour de l’inflation et la chute brutale de la croissance qui nous placent en situation de récession. C’est la pire des situations : « la stagflation », que l’on croyait ne jamais revoir. La faiblesse de l’investissement public et privé – scandaleusement attribuée par la droite aux 35 heures ou au code du travail – est la véritable cause de notre perte de compétitivité : elle débouche sur un déficit record de notre balance commerciale. De délocalisation en plans sociaux – c’est désormais le tour des secteurs automobile et aéronautique – la désindustrialisation croissante de notre pays constitue une lourde menace pour notre niveau de vie et l’avenir de notre recherche que l’on s’obstine à délaisser. Le taux de chômage réel remonte, malgré un camouflage statistique très politique. De surcroît, la dégradation de la qualité des emplois et des conditions de travail, pèsent très fortement sur nos concitoyens. Plus des deux tiers des emplois créés au cours des dernières années sont des emplois intérimaires ou des temps partiels subis et mal payés. C’est ce qui explique l’apparition de travailleurs pauvres, que l’on s’apprête à cantonner dans le RSA aux côtés des Rmistes. D’une manière générale le pouvoir d’achat des salariés et des retraités recule : traduction implacable de la captation de plus de 10 points de valeur ajoutée par le capital au détriment des salaires, résultant de l’essor sans précédent du capitalisme financier. Pour la droite, la « valeur travail » est bien évidemment sans rapport avec sa rémunération. A cette tendance de fond s’est superposé un recul des politiques de redistribution, fiscales et sociales, qui se traduit aujourd’hui par une remontée vertigineuse des inégalités. Les écarts de salaires et de revenus ne défient plus seulement la justice sociale : ils attentent au bon sens. Voilà ce qui, si les mots avaient encore un sens, devrait être la première préoccupation des socialistes.
Le contexte international n’est pas étranger à la détérioration de la situation.
Mais, en France, la droite en porte la responsabilité principale. Ses choix fiscaux, comme les 14 Milliards d’euros en faveur des plus riches dès le début de législature, ont aggravé l’état de nos finances publiques. Ils privent, de surcroît, notre pays de toute marge de manœuvre budgétaire pour éviter la récession, sans avoir la moindre conséquence positive sur l’investissement privé.
Suppression de l’impôt sur la fortune, bouclier fiscal, niches fiscales dont le coût est supérieur au double du déficit budgétaire, démantèlement des 35 heures et du code du travail… sont la marque d’une politique conservatrice, affichée au mépris de la plus élémentaire justice sociale. Simultanément, la protection sociale recule, qu’il s’agisse des retraites ou de la santé, au profit d’un secteur privé, dont la débâcle nord-américaine augure mal de la pérennité. Gageons que dans les mois à venir, nous entendrons moins parler des fonds de pensions qui séduisaient tant, parfois, hélas, jusque dans nos rangs. Le déficit de notre régime de santé – bien que préoccupant, mais lié, en réalité, au niveau de l’emploi et au périmètre de l’assiette de perception des cotisations- va s’avérer être peu de chose, comparé à la contribution du trésor américain au sauvetage, en catastrophe, des compagnies d’assurances privées.
La prétendue « rupture » prônée par Nicolas Sarkozy, se résume en réalité à un alignement sur le néo-conservatisme américain, au moment où celui-ci échoue. Elle ne se cantonne pas au domaine économique et social. Elle ne se contente pas de l’appauvrissement des catégories populaires de plus en plus fragilisées et du harcèlement fiscal et tarifaire des classes moyennes, elle s’étend aussi à l’ensemble de l’action publique. De la politique étrangère qui faisait jusque ici l’objet d’un consensus relatif entre gauche et droite, en passant par la personnalisation grotesque du pouvoir, les atteintes aux libertés publiques en matière politique et pénale, le démantèlement organisé des services publics. La remise en cause frontale de la laïcité traduit bien la volonté de rompre avec notre modèle républicain.
En fait de rupture, le gouvernement nous fait entrer dans une période réactionnaire, au sens étymologique du terme, telle qu’en a connu périodiquement la France. Seules, l’hypermédiatisation, parfois étrangement servile, de l’agitation présidentielle, et la faiblesse insigne d’une opposition politiquement indéterminée, parviennent encore à brouiller cette réalité.
Car il faut se rendre à l’évidence : l’opposition, c’est à dire pour l’essentiel notre parti, porte sa part de responsabilité dans ce scénario médiocre. Alors que nous n’avons jamais disposé d’autant d’atouts (trois groupes parlementaires puissants, la majorité des départements, des régions et des municipalités, grandes et moyennes), notre parti n’a pas la faveur des Françaises et des Français qui jugent son action timorée, brouillonne et son projet inexistant ou illisible. Alors même que le contexte politique, aussi bien national qu’international, nous est favorable, nous nous trouvons, le plus souvent, incapables de répondre aux attentes de nos électeurs.
Contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, ces carences ne peuvent en aucun cas s’expliquer par des raisons purement « socialo-socialistes ». Ni l’absence de leader avéré, ni notre diversité interne, ne nous permettent de comprendre cette situation. Le mal est plus profond. La social-démocratie européenne a subi 13 défaites sur les 15 derniers scrutins. Est-ce, dans chacun de ces treize partis, faute de leaders ou de discipline ? Ou bien est-ce le résultat de l’acceptation, par la social-démocratie, des principes néolibéraux, des valeurs de nos adversaires ? Reconnaissons-le, cette seconde hypothèse paraît tout de même plus vraisemblable !
Nous avons bien perdu, dans les dernières décennies, la bataille culturelle, c’est à dire la bataille politique au niveau le plus élevé et le plus profond. Il est temps, plus que temps, d’inverser la tendance. L’avenir du PS ne peut être le passé de la social-démocratie européenne.
Nous n’avons pas gagné d’élection présidentielle depuis 20 ans, ni d’élections législatives depuis 11 ans. Et rien n’indique que nous serions en mesure de l’emporter aujourd’hui, malgré les cafouillages et les échecs de la droite au pouvoir. Imputer cette position de faiblesse à la qualité des équipes ou à l’état du navire est un peu court : comme nous l’a appris Sénèque, « il n’y a pas de bons vents pour le marin qui ne sait pas où il va ».
Le cap, la ligne, le projet : peu importent les mots choisis. Ce qui est essentiel pour un parti politique, ce qui entraîne l’adhésion ou motive la critique, c’est son orientation politique : les valeurs qu’il défend et les moyens qu’il préconise pour les mettre en œuvre. La société qu’il dessine, l’horizon qu’il propose.
Le PS n’est pas à court d’idées. Ses valeurs sont, plus que jamais, d’actualité. Son patrimoine historique ou la relation privilégiée qu’il devrait entretenir avec le progrès, lui fournissent la matière pour bâtir un véritable projet alternatif à celui des conservateurs. Mais notre visibilité est brouillée par les concessions incessantes à une pensée qui n’est pas la nôtre.
Nous avons gagné les élections chaque fois que nous avons eu un temps d’avance. Un temps d’avance sur l’adversaire, un temps d’avance dans la compréhension du monde, un temps d’avance sur les métamorphoses de la société.
Aujourd’hui nous devons avoir un monde d’avance. Là où la droite contemple les ruines d’un modèle de développement fondé sur le laisser-faire généralisé, la gauche est seule légitime pour lever une nouvelle espérance. A nous de reconstruire l’espoir à gauche.















……Bonsoir, je suis surement un peu hors sujet, mais un petit article de Canard en enchainé de cette semaine qui était une reprise d’un article du Point m’interpelle: http://www.lepoint.fr/actualites-economie/la-city-saisie-de-vertige/916/…
C’est surement une goutte d’eau dans nos problèmes, mais alorsque la chasse aux chomeurs est ouverte en France et que ces traideurs français exilés, PARTIS POUR NE PAS FINANCER LE SYSTEME DE SOLIDARITE de leur pays d’origine et se moquant ouvertement de ce système,
puissent venir se gaver ici lors d’un revirement de conjoncture me révolte.
Ce qui leur arrive, le chomage, ne me rèjouit pas, mais que je participe à cette indemnisation me révolte
je n’arrive pas à télécharger votre contribution ni à me connecter sur votre site reconquetes !
c’est dingue en plein congrès quand même
Pour ma part ç ‘est fait reste à convaincre les camrades qui ne le sont pas dores et déjà
Mr Hamon,
Je vous remercie très sincèrement d’avoir su convaincre Pierre Larrouturou de rejoindre votre mouvement.
A n’en pas douter, vous saurez exploiter pleinement ses compétences exceptionnelles en matière économique (il est considéré comme LE spécialiste de la RTT en France – y compris par certains membres du Medef !), et corriger le déficit de médiatisation dont souffrent ses solutions anti-pensée unique.
Cette synergie vous permettra de proposer aux militants PS et à la France un redoutable plan d’action de lutte contre le fléau n°1 qui ronge notre société depuis maintenant 30 ans : le chômage et la précarité de masse – dont découlent les principaux problèmes de nos française et européenne.
A vous suivre dans votre ascension.
MKL
Pas mal du tout cette motion. Dommage que l’idée de la semaine de 4 jours n’ait pas été retenue… Par contre un certain nombre d’erreurs de frappe, c’est quand même gênant. Et ce lien vers un site pas encore ouvert… Espérons que ça sera corrigé rapidement…
je suis en accord avec vos propositions sur l’évolution de l’éducation nationale.
pour le congrés:
je ne souhaite pas un premier secrétaire présidentiable ou trop proche d’un présidentiable(Fabius pour Aubry): il va tirer la couverutre à lui et les autres vont lui saboter la planche.
j’ai trés mal vécu l’aprés désignation de Ségoléne:
de son côté une sorte de mépris
du côté e ses 2 concurrents
: une sorte de dédain
la candidature Hamon est à suivre, je souhaite qu’il soit à la hauteur .
amitiés socialistes
Votre motion ne s’attaque pas au vrai problème de l’Etat en Crise
LA CRISE DE L’ETAT
L’Etat Français coûte trop cher, non seulement il y a des gaspillages, des « palais » et des avantages accordés à nos hommes politiques, mais surtout 20% de notre population active est composée de responsables politiques et de fonctionnaires ce qui est un taux beaucoup trop élevé.
Du fait même du trop grand nombre de personnel, l’Etat Français n’est pas assez efficace, et, en effet, les structures de pouvoir et la bureaucratie en France se sont développées en plusieurs couches inextricables.
Ces faits sont connus depuis longtemps et les conséquences en sont déjà visibles :
• Creusement de nos dettes et déficits,
• Défiance du peuple par rapport aux politiques et la démocratie,
• Aucun progrès social possible,
• Déclin de notre pays,
• Recul de la solidarité sociale (chacun pour soi).
La conséquence la plus grave est que L’Etat est perçu par les citoyens comme une « caste » d’hommes politiques, dignitaires, préfets et fonctionnaires, avides de pouvoir et carriéristes, conscients de leurs privilèges de « classe sociale », et déterminés à les conserver.
Les citoyens ont ainsi perdu confiance dans la démocratie et dans leurs représentants.
L’ETAT DOIT SE REMETTRE EN CAUSE
Dans un contexte de mondialisation, pour être compétitifs et nous différencier des pays émergents, il est devenu indispensable d’appliquer une « simplification rationnelle » à l’Etat c’est-à-dire une réduction significative du nombre de responsables politiques et de fonctionnaires.
Les principales pistes sont les suivantes :
• Réduire les ministères ainsi que leur bureaucratie au strict indispensable : armée, sécurité intérieure, éducation nationale, santé, justice.
• Simplifier le ministère des Finances en ne gardant que l’indispensable sous la responsabilité du premier ministre.
• Simplifier les structures locales (département et région), seul le département doit subsister, la région est une structure inutile à supprimer.
• Supprimer le Sénat.
Voici un chiffrage de la simplification rationnelle de l’Etat :
• 20% de notre population active est représentée par des responsables politiques et des fonctionnaires ; il faut tendre vers 10%.
• 30 millions d’actifs dont 20% de fonctionnaires soit 6 millions de fonctionnaires au salaire moyen de 30.000 euros annuels : réduisons le nombre de fonctionnaires et de responsables politiques à 3 millions : le gain est 3 millions x 30.000 = 90 milliards gagnés chaque année
• Rappel : montant du budget de l’État en 2008 : 340 milliards.
Voici un chiffrage de la suppression du Sénat :
• CHACUN des 577 DEPUTES a coûté en 2006 à la nation 870 328 euros, soit 2 384 euros par jour. Et CHACUN des 331 SENATEURS, 933 286 euros, soit 2 557 euros quotidiens !
• Suppression du Sénat : 331 x 933 286 euros = 309 millions gagnés chaque année.
• Cette suppression peut participer au financement du RSA.
• Ce calcul ne tient pas compte de la suppression progressive des retraites des sénateurs, de la vente des logements et voitures de fonction des sénateurs et autres économies induites par les simplifications.
LE PROGRAMME DU PARTI SOCIALISTE
La situation en France est tellement fracturée et complexe, qu’une « révolution », telle que prônée par la LCR n’a aucune chance d’aboutir : le « grand soir » ne pourra se développer car il trouvera dès le lendemain de multiples obstacles, complications et réactions.
Pour faire évoluer nos structures politiques et administratives il faut du temps et de la méthode : il faut un plan détaillé financièrement avec toutes les mesures d’accompagnement, notamment pour le reclassement des fonctionnaires dans l’appareil de production privé..
Dans ce plan, un seul objectif doit être poursuivi : ne garder que l’indispensable au fonctionnement de l’Etat et supprimer tout le reste.
Les chiffrages exposés ci-dessus montrent que la simplification des structures de L’Etat est possible tout en renforçant une sécurité intérieure et extérieure et tout en accompagnant avec des mesures de justice sociale grâce aux économies dégagées. Ainsi il s’agit bien d’un plan à vocation socialiste.
Dans un contexte de crise durable du capitalisme financier, de croissance zéro durable, de caisses de l’Etat vides, d’augmentation des taxes, de précarisation de la société privée toute entière : augmentation du chômage et des prix, baisses du pouvoir d’achat des citoyens, … la simplification rationnelle de l’Etat est la seule voie possible ; je constate qu’aucun responsable politique n’en parle ouvertement en ces termes.
Je m’attends bien sûr à des réactions de tous bords, en particulier des socialistes et des fonctionnaires, mais à y regarder de plus près, que fait la droite en ce moment ? Elle a tout simplement déjà entamé ce plan : carte judiciaire, non remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, coupes dans l’Education Nationale, réduction des budgets militaires, … mais on remarque que pour le moment la caste des responsables politiques n’est pas touchée (maintien des régimes spéciaux des députés …).
La simplification rationnelle de l’Etat a donc déjà commencé avec lenteur, menée par la droite, mais avec une politique de droite. Au train où vont les choses, 5 % d’économies tous les 5 ans, la droite a bien 10 mandats présidentiels c’est-à-dire 50 ans devant elle pour arriver à l’objectif que je fixe à 50 %.
Donc, si le PS ne reprend pas ce sujet en frappant plus fort et plus vite avec des objectifs plus ambitieux et surtout avec une politique de gauche c’est-à-dire du social, alors le PS est mort et il n’accédera plus jamais au pouvoir.
Ce plan, notamment de réduction des effectifs de la caste des responsables politiques au pouvoir, est donc la seule voie gagnante pour le PS, et je fais remarquer que, présenté comme une méthode rationnelle « révolutionnaire » de simplification de nos institutions, ce plan est de nature à récupérer toutes les voix de l’extrême gauche mais aussi tous les électeurs de droite des classes défavorisées.
Mr Hamon,
Je vous remercie très sincèrement d’avoir su convaincre Pierre Larrouturou de rejoindre votre mouvement.
A n’en pas douter, vous saurez exploiter pleinement ses compétences exceptionnelles en matière économique (il est considéré comme LE spécialiste de la RTT en France – y compris par certains membres du Medef !), et corriger le déficit de médiatisation dont souffrent ses solutions anti-pensée unique.
amitiés socialistes
PARIS, 26 sept 2008 (AFP) – Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, est le chef de file qui rassemble le plus grand nombre de « grands élus » et de cadres du PS dans la perspective du congrès de Reims, devançant Martine Aubry puis Ségolène Royal, selon les listes de signataires de leurs motions divulguées vendredi.
Cent un parlementaires (députés, sénateurs et parlementaires européens) ont apporté leur soutien à M. Delanoë, contre 94 pour Martine Aubry et 48 pour Ségolène Royal, selon un décompte de l’AFP.
Les présidents de région ne sont que deux à soutenir Mme Royal, elle-même présidente de la région Poitou-Charentes. Huit ont signé en faveur de Mme Aubry, et cinq en faveur de M. Delanoë. Sur les 24 régions (métropole et outre-mer) dirigées par des socialistes, quelques-uns, comme Michel Vauzelle (PACA), n’ont signé aucune motion.
M. Delanoë creuse l’écart en ce qui concerne les maires de grandes villes (plus de 100.000 habitants): 17 contre 5 au maire de Lille et autant à Mme Royal. Neuf maires d’arrondissements de Paris, Lyon et Marseille appuient le maire de Paris, 2 Mme Aubry et 2 Mme Royal.
M. Delanoë est aussi en tête chez les présidents de conseils généraux (17 contre 14 au maire de Lille et 7 à Mme Royal.
D’autre part, 33 patrons de fédérations ont signé pour M. Delanoë, 28 pour Mme Royal, et 26 pour Mme Aubry.
La motion de Benoît Hamon, sur laquelle se retrouve toute la gauche du PS, est soutenue par 17 parlementaires et par trois premiers fédéraux.
Celle du « pôle écologique » est portée par cinq parlementaires et un président de conseil général.
M. Delanoë est parvenu à attirer quelques fabiusiens, comme le président du conseil général de Gironde, Philippe Madrelle, et un député de ce département, Michel de Sainte-Marie. De même pour Mme Royal, rejointe par la députée des Bouches-du-Rhône, Sylvie Andrieux.
Parmi les personnalités non élues qui soutiennent l’une ou l’autre des motions, on relève les noms d’Edith Cresson (Royal) et Lionel Jospin (pro-Delanoë).
Un nombre significatif d’élus qui avaient signé la contribution « La ligne claire », dont les promoteurs Gérard Collomb et Jean-Noël Guérini ont rallié Mme Royal la semaine dernière, sont tombés ces quinze derniers jours dans le camp Delanoë, comme les maires de Villeurbanne, Auxerre (Yonne) ou Roanne (Loire).
C’est ce qu’envoie Delanoé… moi j’ai bien l’impression qu’il ne se rend pas compte qu’il y a un « divorce » entre le « haut » et le « bas » et que par conséquent ça pourrait bien lui porter préjudice.
Par exemple, dans mon département, le premier fédéral a signé Liennemann… ce qui fait que ça pourrait bien porter préjudice à toute la motion tellement il est remis en cause parmi la base!
Oups!!! dernière minute: je viens de me rendre compte qu’il vait signé Liennemann et qu’il a pourtant signé pour la motion Aubry……… elle est pas mal celle-là!!! ouais d’accord… eh ben c’est déjà le bordel chez Aubry!!
Le nombre de signatures est à mon avis plus significatif: celles des militants, de la base quoi!
Le monde que nous fabrique Sarkozy et sa majorité est le monde du passé, du 19eme siècle où les forts se renforcent, les faibles s’affaiblissent. Le progrès consiste à réduire l’écart qui existe entre les forts et les faibles. Ne nous y trompons pas, dominer le faible quand on est fort c’est instinctif, défendre le faible quand on est fort c’est culturel. Vouloir accroitre son pouvoir quand on est fort en accentuant sa main mise sur le faible c’est la barbarie, vouloir partager avec le faible quand on est fort c’est la civilisation. Le monde de Sarkozy, le monde des libéraux réactionnaires c’est, à n’en point douter le monde d’hier, un monde déjà en retard sur la marche du monde. A tous ceux qui, au PS, pensent qu’il faut suivre ce chemin là en passant des alliances avec le MoDem, en allant dans le gouvernement de Sarkozy, disons leur clairement qu’ils se trompent de combat parce qu’ils se trompent de siècle. Le progrès ce n’est pas de laisser faire la nature, de laisser faire les marchés. Le progrès c’est de contraindre la nature, de contraindre les marchés pour une plus juste répartition des ressources, des richesses, de la culture. Je rejoints Benoit Hamon parce que je veux pour mon pays, mon continent, ma planète un temps d’avance, un temps de culture et de civilisation où le mieux être des hommes et des femmes l’emporte sur le mieux être d’une plus value, d’une rentabilité qui ne profite qu’aux forts. Soyons décomplexés car c’est de cette façon que nous aurons un monde d’avance.
A lelala,
Bon, il faudrait peut-être aussi s’attaquer à la racine du problème dudit déficit et regarder de plus près comment s’enrichissent, se gavent les patrons, actionnaires dans le privé.
Les contribuables sont aussi des consommateurs qui se font bien abuser par la privatisation de nombreux services qui nous sont indispensables lorsqu’ils veulent garantir leurs marges.
Quant à la caste politique alors d’accord le problème de confiance entre les français et les politiques vient de là mais alors je ne vous dis pas le nombre de passes-droits qu’il y a au sein de l’U.M.P. !
Que pensez-vous du train de vie du gouvernement ? C’est pas mal aussi !
Au final, qu’est-ce qui coûte le plus cher aux contribuables et consommateurs que nous sommes, ce qui est publique ou ce qui est privé ??!!
Avez-vous déjà travaillé dans l’Edcation Nationale par exemple pour vous faire un avis détaché de la manipulation médiatique ?
Faut vraiment prendre garde à ce que vous soyez pas trop perméable à votre temps, à ce que vous entendez sur certaines chînes télé, radios, et faut aussi vraiment diversifier ses lectures en prenant ce qu’il de plus sérieux, de plus reconnu scientifiquement.
Ensuite, biensûr qu’il y a toujours des dispositifs à améliorer et que ce qui se pratiquait hier ne se pratiquera plus demain car la technologie évolue aussi.
A lelala,
Je ne conteste pas les dérives du train de vie de l’Etat et de (certains de) nos élus, mais je trouve votre raisonnement simpliste et votre calcul trop rapide.
Réduire le nombre de ministères, soit. Mais supprimer les régions au profit des départements, ça ne tient pas la route. On compte une centaine de départements contre 22 régions. En moyenne, un département compte une vingtaine de conseillers généraux. Pas besoin de faire de longs calculs pour s’apercevoir qu’il serait plus rentable de répartir les compétences des départements entre les régions et les regroupements intercommunaux, en supprimant les communes au profit de ces derniers pour que la rationalisation soit totale.
Par ailleurs, l’échelon régional est indispensable au sein de l’UE. Et puis les départements sont des structures résolument archaïques, et dans leur fonctionnement et dans le mode de désignation des élus. Si un échelon doit disparaître, c’est bien celui-là.
Question : comment faire pour réduire autant le nombre de fonctionnaires ? Si tant est qu’il soit prouvé qu’on ait besoin de seulement la moitié d’entre-eux ! Je suis d’accord pour dire que dans certaines administrations, le personnel est trop nombreux et souvent mal employé (avec des fonctions ne correspondant ni à ses compétences ni à ses envies). Mais de là à en supprimer aveuglément la moitié, non. Et qu’adviendra-t-il des « supprimés » ? Au chômage ? La solution n’est pas là.
Et je partage l’avis de Valérie : il ne faut pas trop écouter ce qui se dit aux heures de grande écoute. Ou en tous cas, il faut savoir prendre un peu de recul…
A Valérie :
Je suis d’accord avec vous et je développe un peu mes idées :
Sur l’Education Nationale, je considère car je l’ai constaté à maintes reprises dans les réunions parents/enseignants que les personnels notamment Enseignants font partie des citoyens Français les plus dévoués et les plus remarquables ; ces personnels éducatifs font partie de ceux qu’il faut absolument conserver, renforcer et encourager ; ils représentent l’avenir et la richesse humaine de notre Pays ; par ailleurs je considère ce que fait et dit Darcos est épouvantable et choquant : Darcos est un type à recycler comme ouvrier dans une bonne usine délocalisée (de couches-culottes) pour lui apprendre les vraies valeurs.
Sur les patrons et les financiers qui s’enrichissent ets exploitent les salariés, je considère bien sûr qu’il va falloir aussi les ponctionner et trier le bon grain de l’ivraie et notamment établir des règles strictes en matière de spéculations purement financières déconnectées du réel.
Je souhaite aussi que l’on re-nationalise les grandes entreprises stratégiques telles France Telecom, EDF, Le Nucléaire, Alstom, etc … En effet ces entreprises quand elles étaient publiques ont prouvé qu’elles étaient profitables et leurs bénéfices peuvent compléter utilement le budget de l’Etat afin de mener une redistribution sociale. Nous devons pour cela exiger une modification des règles européennes trop libérales.
Cher camarade,
Merci pour ce nouvel espoir. Comme pour Reconquêtes, je me battrai pour Un monde d’avance, ainsi que, bien sûr, pour soutenir ta candidature…
Toute mon amitié socialiste,
Olivier
un petit bonjour de St Chamond, on est tous avec toi!!!
Il y a quelque chose de démago dans le commentaire de lelala relatif aux fonctionnaires. Outre le fait que l’on retrouve là un argument traditionnel des libéraux : moins d’Etat, moins de protection, moins de règles, sans parler de son aspect populiste et irrationnel consistant à montrer du doigt une partie de nos concitoyens.
Je passe bien sûr sur le chiffre moyen des rénumérations qui est ici jeté en pature : près de la moitié des effectifs de la fonction publique est constitué de catégorie B et 35 % de catégorie B et aucun n’est en mesure de déclarer annuellement 30.000 euros de revenus.
Sur 5 millions de fonctionnaires, la FP hospitalière représente 1 million, l’éducation nationale, 1, 7 soit 50%. Et lelala veut réduire de 50% le nombre de fonctionnaire ?
Les finances sont montrées du doigt : allez donc voir les conditions de travail des services extérieurs de la DGI et du Trésor et vous n’aurez aucune difficulté à constater les carences en termes de personnel. Qu’un rééquilibrage soit nécessaire avec les services centraux est sans doute une nécessité. Dire que les finances et ses 100.000 fonctionnaires sont en surreffectif est totalement erroné. Que dire des services publics en secteur rural qui ne sont pas maintenus. Comment, quand on connaît les lenteurs de la justice, le manque évident de moyens humains, peut ont applaudir à la réforme de Rachida dati. ?
Commençons déjà par envisager quantitativement les redéploiements d’effectifs nécessaires et vous verrez qu’ils suffiront à peine à combler les manques. Alors un objectif de baisse de 10% est peut être envisageable. le reste c’est de la pure démagogie.
Contester l’échelon régional alors que l’on s’achemine vers les euros régions, me semble également totalement absurde et à côté des réalités. Demandez à ceux qui vivent dans des régions frontalières (LR, Aquitaine, Paca, RA, Alsace, Lorraine, NPC, MP), quel est selon eux l’échelon le plus raisonnable et le plus efficace ?
Accord avec vous et valérie sur le train de vie de l’Etat, sur la suppression du sénat…
Que dire enfin de votre calcul bassement électoraliste de « récupérer » les voix de besancenot et des populistes de droite ? Le problème n’est pas de gagner avec des promesses démagogiques comme sarkozy l’a fait. le problème est de réussir une fois au pouvoir. Question à lier d’ailleurs avec celle des « primaires » que la motion Hamon combat, avec l’exemple italien en ligne de mire. Gagner c’est une chose. Réussir en est une autre et ce n’est pas avec de la démagogie que l’on peut réussir.
A Ericc :
Mon propos n’est pas de montrer du doigt une catégorie de personnes et mon calcul n’est là que pour donner un ordre de grandeur des chiffres en jeu.
Si vous lisez bien mon texte et ma réponse à Valérie, je soutiens les fonctionnaires, notamment l’Education Nationale mais aussi la Santé etc…
Je dis simplement que l’on peut faire mieux avec moins de personnel et que la Structure étatique central-locale est trop lourde en France et ça tout le monde le sait.
J’ose dire que 20 % de la population active pour gouverner un pays et le faire fonctionner c’est trop et il faut faire quelque chose de ce coté là pour rétablir vers les forces productives de biens et services marchands (6 millions de fonctionnaires et gouvernants pour 30 millions de travailleurs dans le secteur privé)
Sur le coté bassement « électoraliste » je suis désolé mais tout politique qui prétend accéder au pouvoir est obligé d’en parler ; et ce n’est pas s’abaisser que de dire que l’on fait un programme de gouvernement pour que des révolutionnaires qui votent habituellement LCR votent socialiste.
Ce qui me gêne dans les motions et les programmes des partis en général c’est que ce ne sont que des déclarations d’intention non chiffrées et non expliquées et donc que l’électeur ne peut pas étudier si les promesses peuvent mathématiquement être tenues.
Je conviens que mes propos peuvent choquer mais au moins ils sont précis et chiffrent la marge de manoeuvre pour financer un programme social.
Si la motion de Benoit HAMON et à terme le programme socialiste a d’autres marges de manoeuvre chiffrées pour financer les promesses sociales j’aimerais bien les lire …
Ericc je note que vous critiquez ma proposition de supprimer les régions : êtes-vous plutôt pour garder les régions et supprimer les départements ? si oui avez vous une explication chiffrée en termes d’économie sur le fonctionnement de l’Etat ?
Avec cette motion, je me retrouverai bien au PS. Merci de nous avoir redonner espoir.
Avec cette motion, je me retrouverai bien au PS. Merci de nous avoir redonné espoir.
Bonjour.Je suis un français moyen d’en bas.Pour combien de temps encore?Je ne sais pas.Quand il n’y aura plus de classe moyenne comme beaucoup je vais tomber dans la france d’en bas.Je ne fais pas de politique mais jusqu’à present j’ai toujours voté avec de moins en moins d’espoir
que la politique puisse améliorer les choses. Après avoir lu votre motion je me dis que tout espoir n’est pas perdu.Alors bravo à vous pour votre courage et bonne chance pour votre combat contre la pensée unique.
@Lelala
Sur la question globale, un article qui remet quelque peu les pendules à l’heure :
http://www.lexpress.fr/actualite/economie/comparaison-n-est-pas-raison_490992.html
Les marges de manoeuvre sont bien plus limitées que tu le penses et le chiffre de 50% que tu annonces comme objectif est totalement irréaliste. Il y a sûrement bien plus à gagner pour lutter contre les déficits budgétaires en remettant à plat les niches fiscales.
Concernant les collectivités territoriales, les régions sont trop petites. Mais en même temps on ne peut supprimer le département qui signifie proximité. Je note d’ailleurs qu’aucun de nos voisins ne l’a fait. En revanche, on peut effectivement se poser des questions du niveau communal et s’interroger sur l’empilement communes, agglos, communautés urbaines, pays, etc… Mais ne nous leurrons pas sur les « gains » en matière de fonctionnaires territoriaux.
Ericc,
L’article de l’Express est signé Claude Allègre et confirme ce que je disais : il convient de préserver Education Nationale et Santé et de diminuer Finances et Agriculture.
Deux bémols : cela me gêne que Claude Allègre compare la France et les USA car, notamment en matière d’Education et de Santé, les USA ne me semblent pas vraiment un modèle de pays ; cela me gêne aussi de croire sur parole les calculs de Claude Allègre car il ne donne ni ses sources ni les bases de sa comparaison.
Néanmoins, si vous pensez que Claude Allègre a raison, alors en appliquant ce qu’il dit on obtiendrait peut-être 10% d’économies, soit une marge de manoeuvre de 18 milliards d’euros par an.
Claude Allègre ne dit rien sur les structures de pouvoir en France, sur le nombre de nos gouvernants en poste, sur les mécanismes et les prises de décisions. Par exemple, on voit bien avec le quinquennat que le doublon président/premier ministre ne se justifie pas. De même, en doublon avec l’Assemblée Nationale, le Sénat n’est pas indispensable.
Une question à la motion de Benoit Hamon : Pour financer des mesures de justice sociale et d’aide aux plus défavorisés, à hauteur de 300 millions d’euros par an, oserez-vous inscrire dans votre programme la suppression du Sénat et le reclassement des 340 Sénateurs dans le secteur concurrentiel avec des mesures de formation et d’accompagnement des 340 Sénateurs via les services de l’ANPE ?
… beaucoup de sénateurs ont ou ont eu un travail et donc une retraite ou un salaire, donc pas besoin d’ANPE!
Monsieur Hamon,
Sur les questions économiques & sociales, vous avez su recruter le meilleur buteur du PS, en la personne de Pierre Larrouturou.
Si c’est déjà bon signe qu’il soit sur la feuille de match, je ne saurais néamoins que vous recommander d’en faire un titulaire pendant ce tournoi des VI Motions.
L’amateur de rugby que vous êtes, ne saurait en effet ignorer que cela ne sert à rien de dominer en mêlée pour laisser en chemin tous les points face aux poteaux. Surtout quand la partie s’annonce serrée.
A bon entendeur,
Johny Wilkinson
(qui a fait gagner beaucoup de match à l’angleterre de un ou deux points en étant capable d’être précis et réaliste au bon moment)
Merci pour cette motion, enfin un parti de gouvernent qui ose parler de tarif extérieur commun et d’harmonisation fiscale et sociale. Si vous faites un bon score, je reprend ma carte!
Je ne sais plus quoi dire, ça se passe de commentaire sur la méthode:
http://www.dailymotion.com/playlist/x9khb_azg848_segolene-royal/video/x6wa24_segolene-royal-au-zenith-12_news
Suite:
http://www.dailymotion.com/group/segoleneroyal/video/x6wbgc_segolene-roral-zenith-partie-ii_news
Cela est-il vraiment efficace comme façon de procéder !!
A part ça, la zick et les morceaux de vidéos étaient bien sélectionnés:
http://www.dailymotion.com/fr/featured/channel/news/video/x6wccx_segolene-royal-au-zenith-de-paris_news
Paix à son âme, que quelqu’un veille sur elle mais que ce soit quelqu’un d’autre qui veille sur nous.
A lelala et Ericc,
Perso, ma référence n’est pas Claude Allègre
Tout ce que produit la documentation française ou les Rapports du conseil économique et social est + sérieux.
A Benoît Hamon,
Je suis assez d’accord avec Wilkinson lorsqu’il dit que le match va être serré et que la rigueur de tous ceux qui vont amener des données chiffrées, etc., bref ce qui va faire poids avec sources à l’appui va compter !
Je me risque pour un quarté qui va étonner mais quand il y en a qui continuent à s’enfoncer tout seul, ça donne ça:
1) Aubry, 2) Delanoe, 3) Motion C avec Hamon, 4) Ségo e ses amis Guérini and co.
Bon, ça va demander beaucoup de boulot pour au moins ce résultat.
Faut que tout le monde derrière la motion C travaille en ordre de bataille.
Faut ausi que tout le monde colle ton lien vers blog, motion, articles de presse partout où cela est possible sur la toile (commentaires de presse, internautres, bloggeurs, guignols de l’info, etc. bref faut faire travailler son imagination aussi). Il faut faire travailler le taux d’impact médiatique et auprès des militants.
Bon s’il y a beaucoup de travail de la part de tout le monde, on peut peut-être avoir encore une meilleure surprise.
A BH,
Je regardais ton agenda, j’espère que tu as prévu d’aller faire un tour à Lyon, Marseille aussi (au moins toutes les grandes villes) et en campagne (là où ségo a encore un impact).
Les guignols de l’info, c’est important aussi:
http://www.dailymotion.com/relevance/search/delanoe/video/x3cfzw_abbe-pierre-et-delanoe-paris-2012_fun
Pour rendre les gens conscients:
http://www.dailymotion.com/relevance/search/delanoe/video/x6qf9t_la-strategie-du-choc_news
Pour le dire franchement, je souhaite pour l’image du parti que ce soit Benoît Hamon ou Delanoë qui soit le premier secrétaire du parti car les + efficaces. Aubry, ségo c’est pas la peine.
Sinon, je crois totalement à cet espèce de club où ceux qui se sentent au-dessus ressentent le besoin de se réunir et qu’ils ne sortent pas totalement indemnes de leurs inter-influences.
http://www.dailymotion.com/relevance/search/delanoe/video/x6qfhb_liste-des-menbres-de-la-mafia-du-si_news
http://www.dailymotion.com/relevance/search/delanoe/video/x6qr4s_qui-sont-les-bilderberg_news
Nous sommes des marionnettes dans des sociétés stratifiées, j’espère que tout le monde a conscience de ça et que malgré cela la révolte et le souhait grondent en chacun de nous.
Pour l’esprit critique:
http://www.dailymotion.com/relevance/search/delanoe/video/x6r7t1_apres-lhegemonie-americaine_news
Etre socialiste, ça se vérifie encore aujourd’hui avec la crise:
http://www.dailymotion.com/relevance/search/delanoe/video/x60ok3_que-signifie-etre-socialiste_news
http://www.dailymotion.com/relevance/search/delanoe/video/x5jrz8_socialisme-francais-zemmour-clair_news
http://www.dailymotion.com/relevance/search/delanoe/video/x35ykw_francois-de-singly-le-point-de-vue
http://www.dailymotion.com/relevance/search/delanoe/video/x6spwy_wanted-ps_fun
Buy now, buy now, achète maintenant, achète maintenant, achète maintent, achète maintenant ……
http://www.dailymotion.com/relevance/search/madonna/video/x6klir_get-stupid-hq-madonna-sticky-sweet_music
http://www.dailymotion.com/relevance/search/coluche/video/x3gho6_tf1-ou-la-desinformation
http://www.dailymotion.com/relevance/search/coluche/video/x5o1ct_coluche-denonce-les-medias_news
Et hop, pour conclure:
http://www.dailymotion.com/relevance/search/madonna/video/x2b4oe_madonna-hey-you_music
La droite et ses méthodes sur ce lien:
http://www.dailymotion.com/relevance/search/manipulation/video/x6j68b_hallucinant-censure-de-serge-dassau_news
Quand Vincent Peillon invite les socialistes à voter pour la motion de Benoit Hamon…
http://sarkononmerci.fr/files/Peillon-Hamon.html
Henri Guaino avec Benoit Hamon ?
Ce matin sur France 2 :
« cette période où on disait le marché, le marché qui n’est qui n’est personne qui n’est rien, a toujours raison est révolue »
« On rentre dans qulque chose de tout à fait nouveau qui est le retour de l’Etat, le retour de règles collectives et peut-être le retour d’une certaine forme de capitalisme d’Etat ».
Dans les propositions, j’ai peut-être lu un peu vite mais je ne vois rien pour rendre aux salaires (et retraites) les 10 points de valeur ajoutée captés en quelques années(dont pas mal sous la GAUCHE) par le Capital. Ca me semble être une clef majeure pour l’instauration d’une vrai politique de Gauche ! Sans le traitement de ce vol manifeste, on risque d’en rester au cautère sur une jambe de bois !
Chers camarades,
les médias doivent nous faire plus de place, mais c’est à nous à leur faire pousser les murs .
créons du buzz, investissons toutes les opportunités de blog.
amitiés socialistes,
Frédéric Polan
militant du 62
venez ajouter votre commentaire:
http://renovationps.20minutes-blogs.fr/archive/2008/09/30/congres-2008-le-choix-entre-3-hedge-funds-et-1-livret-a.html
Congrés 2008: le choix entre 3 hedge funds et 1 livret A
Par Frédéric Polan
Motions Aubry-Fabius, Delanoë,Royal: les placements risque-tout des hedge funds
Les résultats du sondage Opinion Way, sur l’avenir de la Gauche sont limpides:
Question: «Dans les mois qui viennent, quelle est pour vous la priorité de la Gauche?»
- 66%: rénover son projet
- 2%: ne sait pas
- 32%:désigner un leader
(source)
donner sa voix à l’un de ces 3 motions, c’est faire le choix du retour de la géguerre entre les présidentiables.
Le vainqueur tirera la couverture que les perdants feront un malin plaisir de détricoter.
Surtout n’oublions pas le 4eme larron: la marionettiste DSK, qui de son loft du FMI , a pris soin de répartir ses troupes chez Delanoë et Aubry-Fabius.
Assurément un placement de risque tout!
Sarkozy v t’il nationaliser les pertes?
Motion Hamon: le placement du bon pére de famille du Livret A
Benoit Hamon est un placement de solidité:
enfant de l’ascenseur social, il a obtenu un Bac+3 en prenant soin d’éviter l’ENA.
Il a fait ses classes chez les jeunes du MJS, avant de devenir conseiller municipal puis député européen en 2004 ( membre de la très recherchée commission des affaires économiques et monétaires).
Sa motion a réussi a fédérer toute l’aile gauche du parti (exploit non réalisé en 30 ans) , des ex-fabuisiens comme le ministre Paul Quilés, des ex-rocardiens comme Pierre Larroutourou.
Non présidentiable en 2012, il sera en mesure de rénover le projet du PS, de préparer sereinement l’organisation des primaires de 2011.
Assurément un bon placement sans risque, qui va prendre de la valeur.
Le experts notent déjà une inflation des votants.
10:17 Lien permanent | Commentaires
Je suis plus que dubitatif quant à l’opportunité d’organiser des primaires… ça fait trop de ravages, car certains ne peuvent pas s’empêcher de décocher quelques coups bas à quelques mois de l’échéance, et ça fait autant d’armes pour la droite!
Non, si le chef tient la route, s’il est respectueux de la démocratie interne, s’il tire le parti, alors pourquoi ne devrait-il pas être le candidat, quelqu’il soit?
On n’ »est » pas présidentiable, on le devient!
Pour parler vulgairement, faudrait avoir des couilles un moment donné: il faut oser avoir un jeune présidentiable bordel! Je ne vois pas qui a établi qui est présidentiable, qui ne l’est pas. Obama n’était pas connu il y a quelques mois!
Pour l’instant, je n’ai pas d’a priori: je choisis d’abord le projet, qu’il soit porté par un présidentiable ou non, ce ne doit être un critère ni dans un sens ni dans l’autre.
Ce qui est drôle c’est que les « anti » présidentiables ont le même raisonnement que les « pro »: ils personnalisent, choisir un tel parce qu’il n’est pas présidentiable tient du même raisonnement que choisir un autre parce qu’il est présidentiable.
Pour l’instant, on est dans le parti, donc à mon avis les bonnes questions, c’est:
-quelle est la motion qui représente le mieux une politique socialiste?
-qui est en capacité de la porter tout préservant la diversité du parti?
-qui saura faire en sorte que le PS ait un discours clair et homogène?
Militant socialiste me retrouvant plutôt derrière Delanoë, je n’ai au printemps dernier pas voté notre « déclaration de principe », car je la trouvais un peu « verre d’eau tiède », ne voyant comment on pouvait être soit pour, soit contre (c’est sans doute la première fois que je me suis abstenu lors d’un vote). Ceci dit, elle a fait la quasi unanimité, et je me pose la question : vos prises de position sont-elles à vos yeux compatibles avec le ralliement du parti, par ce vote, à l’économie de marché ?
Amitiés socialistes.
Comme tous les socialistes, j’accepte le marché. Nos différences portent sur le niveau et la nature des règles indispensables pour assurer notamment une juste redistribution des richesses. Elles portent aussi sur son périmètre et ce qui doit relever selon les uns ou les autres du marchand ou du non marchand. Amitiés. BH
M. Hamon,
Vous êtes percutant quand vous expliquez pourquoi une alliance avec le Modem est pour vous inenvisageable :
son vice-president, M. peyrelavade veut transferer 5 point du travail vers le capital. Ce la parle de soi.
Sauf que hier, dans Libération, M. Hollande propose de baisser momentanément l’impot sur les sociétés ! (puisque Sarkozy parle « à gauche », allons sur le terrain de droite : désolant !).
Il vous est donc également devenu impossible de vous rallier à la motion Delanoë-Hollande .
D’ailleurs allez vous publiquement condamner cette proposition ubuesque de François Hollande ?
Pas le temps de répondre à tous les commentaires dommage. Juste donner un aperçu d’une situation locale dans ma fédé (fabiusienne : c’est rare) et ma section. La motion Hamon remporte un succès d’estime important, les patrons de la fédés et les élus, majoritairement ralliés à Aubry ont un peu de mal à vendre la motion Aubry et trainent les pieds. Toutefois, les enjeux locaux l’emporteront au final au profit de la motion Aubry… Poids des élus et des patrons oblige…
A Ericc,
Faut dire aux militants qu’ils votent en leur âme et conscience et que le vote est secret !
Qu’ils votent là où leur coeur et leur raison l’emportent sns s’occuper des notables.