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	<title>Commentaires sur : Lettre ouverte aux modernes du 20ème siècle</title>
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	<description>Benoît Hamon</description>
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		<title>Par : Valérie</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-2/#comment-3367</link>
		<dc:creator>Valérie</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 18:48:15 +0000</pubDate>
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		<description>J&#039;ai seulement survolé les contributions pour le moment car débordée de boulot cet été sauf celle de BH bien entendu puisque j&#039;ai écrit pas mal tout de même pour et je suis une des signataires mais ce week-end je les lis toutes. 
Le critères primordial à prendre en compte pour un pays est l&#039;investissement dans la recherche car je rappelle tout de même que ce sont les chercheurs qui sont à la source de l&#039;innovation et donc de la compétitivité mondiale et des créations d&#039;entreprise par conséquent et de fil en aiguille de la création d&#039;emplois !!!
Pour le reste, éducation, santé les socialistes sont tous d&#039;accord.
Inutile donc de vous dire qu&#039;il y a des contributions qui ne valent rien à partir de ce critère car comment ne pas progresser socialement si le progrès en terme de recherche et innovation n&#039;avance pas ou est en retard sur les autres pays!! Mais il faudrait que la croissance soit calculée ausi sur l&#039;indication de santé sociale (I.S.S.) !!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai seulement survolé les contributions pour le moment car débordée de boulot cet été sauf celle de BH bien entendu puisque j&#8217;ai écrit pas mal tout de même pour et je suis une des signataires mais ce week-end je les lis toutes.<br />
Le critères primordial à prendre en compte pour un pays est l&#8217;investissement dans la recherche car je rappelle tout de même que ce sont les chercheurs qui sont à la source de l&#8217;innovation et donc de la compétitivité mondiale et des créations d&#8217;entreprise par conséquent et de fil en aiguille de la création d&#8217;emplois !!!<br />
Pour le reste, éducation, santé les socialistes sont tous d&#8217;accord.<br />
Inutile donc de vous dire qu&#8217;il y a des contributions qui ne valent rien à partir de ce critère car comment ne pas progresser socialement si le progrès en terme de recherche et innovation n&#8217;avance pas ou est en retard sur les autres pays!! Mais il faudrait que la croissance soit calculée ausi sur l&#8217;indication de santé sociale (I.S.S.) !!!</p>
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	<item>
		<title>Par : florentis</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-2/#comment-3091</link>
		<dc:creator>florentis</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 17:30:19 +0000</pubDate>
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		<description>Tout à fait d&#039;accord, ce sont les militants qui font le parti. Les dirigeants suivront. D&#039;où il serait bien que les militants signent pour les contributions qu&#039;ils estiment de qualité et non pas qu&#039;ils s&#039;occupent de stratégie en visant à vue de nez : &quot;Selon les sondages, en votant pour un tel, on aurait plus de chance de gagner ...&quot;. Ca n&#039;a pas fait preuve d&#039;efficacité. Les militants  et le parti gagneraient à s&#039;affranchir de toute pression. C&#039;est tout de même pas la presse qui définit ce que je dois penser ! A ce propos, souvent dans les réunions du PS, je remarque que les camarades sont particulièrement intoxiqués car j&#039;entends souvent repris des interventions totalement calquées sur des opinions émises par des journalistes. Cela m&#039;avait frappé en arrivant au PS. Donc pour s&#039;affranchir des pressions, et retrouver l&#039;esprit critique, il ne serait pas inutile d&#039;éviter de se gaver des opinions toutes faites transmises par les médias.
Pour en revenir aux contributions. 
Je partage ton avis, je trouve que celle de Larrouturou (urgence sociale) est vraiment très bonne. Elle montre clairement le monde dans lequel nous sommes et son évolution (j&#039;adore les graphiques, c&#039;est très parlant, ah, si on avait eu ça à la présidentielle !). Comme en plus, elle se prononce sur un nouveau Bretton Woods, je ne peux qu&#039;approuver, car, pour moi, c&#039;est la condition sine qua non, pour sortir de l&#039;impuissance politique. Donc je mets 3 étoiles.
J&#039;aime aussi beaucoup celle d&#039;utopia, car elle tente de comprendre en profondeur l&#039;idéologie actuelle de la société, celle qui mène à la catastrophe écologique, condition sine qua none, selon moi, pour l&#039;éviter. Du point de vue des propositions économiques, elle n&#039;est pas aussi poussé que celle de Larrouturou, qui elle, en revanche reste plus discrète sur les enjeux écologiques. En fait, je les trouvent très complémentaires toutes les deux. Je mets donc aussi 3 étoiles pour Utopia.
En ce qui concerne les autres contributions, toutes celles qui contestent formellement la thèse du choc des civilisations, condition sine qua non pour la paix dans le monde, apporte aussi quelque chose de très important à mes yeux.  
Je mets 2,5 étoiles pour celles-ci : Reconquête (Hamon), Reconstruire à gauche (Fabius), car elle proposent en plu un pôle financier français, des investissements productifs pour l&#039;avenir et la CERI.
Réinventer la Gauche (Mélanchon), s&#039;engage aussi pour la paix, de même que Aubry et Linemann mais je trouve cela plus inégal, je leur mets 2 étoiles.
Bon, je ne vais pas toutes les faire. Passons à celles que je trouvent mauvaises.
Besoin de gauche (Moscovisci, Montebourg), la motion des atlantistes, son allié Lebranchu, Gorce : 0 étoiles.
Ayrault : Ca n&#039;apporte pas grand chose : 0,5 étoiles
Delanoë, Royal, Hollande sont très décevants, ils passent à coté des enjeux : 1 étoiles.
Le reste entre 1 et 1,5 étoiles.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Tout à fait d&#8217;accord, ce sont les militants qui font le parti. Les dirigeants suivront. D&#8217;où il serait bien que les militants signent pour les contributions qu&#8217;ils estiment de qualité et non pas qu&#8217;ils s&#8217;occupent de stratégie en visant à vue de nez : &laquo;&nbsp;Selon les sondages, en votant pour un tel, on aurait plus de chance de gagner &#8230;&nbsp;&raquo;. Ca n&#8217;a pas fait preuve d&#8217;efficacité. Les militants  et le parti gagneraient à s&#8217;affranchir de toute pression. C&#8217;est tout de même pas la presse qui définit ce que je dois penser ! A ce propos, souvent dans les réunions du PS, je remarque que les camarades sont particulièrement intoxiqués car j&#8217;entends souvent repris des interventions totalement calquées sur des opinions émises par des journalistes. Cela m&#8217;avait frappé en arrivant au PS. Donc pour s&#8217;affranchir des pressions, et retrouver l&#8217;esprit critique, il ne serait pas inutile d&#8217;éviter de se gaver des opinions toutes faites transmises par les médias.<br />
Pour en revenir aux contributions.<br />
Je partage ton avis, je trouve que celle de Larrouturou (urgence sociale) est vraiment très bonne. Elle montre clairement le monde dans lequel nous sommes et son évolution (j&#8217;adore les graphiques, c&#8217;est très parlant, ah, si on avait eu ça à la présidentielle !). Comme en plus, elle se prononce sur un nouveau Bretton Woods, je ne peux qu&#8217;approuver, car, pour moi, c&#8217;est la condition sine qua non, pour sortir de l&#8217;impuissance politique. Donc je mets 3 étoiles.<br />
J&#8217;aime aussi beaucoup celle d&#8217;utopia, car elle tente de comprendre en profondeur l&#8217;idéologie actuelle de la société, celle qui mène à la catastrophe écologique, condition sine qua none, selon moi, pour l&#8217;éviter. Du point de vue des propositions économiques, elle n&#8217;est pas aussi poussé que celle de Larrouturou, qui elle, en revanche reste plus discrète sur les enjeux écologiques. En fait, je les trouvent très complémentaires toutes les deux. Je mets donc aussi 3 étoiles pour Utopia.<br />
En ce qui concerne les autres contributions, toutes celles qui contestent formellement la thèse du choc des civilisations, condition sine qua non pour la paix dans le monde, apporte aussi quelque chose de très important à mes yeux.<br />
Je mets 2,5 étoiles pour celles-ci : Reconquête (Hamon), Reconstruire à gauche (Fabius), car elle proposent en plu un pôle financier français, des investissements productifs pour l&#8217;avenir et la CERI.<br />
Réinventer la Gauche (Mélanchon), s&#8217;engage aussi pour la paix, de même que Aubry et Linemann mais je trouve cela plus inégal, je leur mets 2 étoiles.<br />
Bon, je ne vais pas toutes les faire. Passons à celles que je trouvent mauvaises.<br />
Besoin de gauche (Moscovisci, Montebourg), la motion des atlantistes, son allié Lebranchu, Gorce : 0 étoiles.<br />
Ayrault : Ca n&#8217;apporte pas grand chose : 0,5 étoiles<br />
Delanoë, Royal, Hollande sont très décevants, ils passent à coté des enjeux : 1 étoiles.<br />
Le reste entre 1 et 1,5 étoiles.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : nicolas</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-2/#comment-3085</link>
		<dc:creator>nicolas</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 07:20:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://benoithamon.fr/?p=508#comment-3085</guid>
		<description>Eh bien, je pense moi que ce sont les militants qui font le parti, les dirigeants doivent suivre l&#039;avis des militants et non l&#039;inverse. Si ça avait été le cas, le PS aurait dû dire non au TCE au lieu de suivre ce que disaient une grande part des dirigeants.

Sur la création monétaire, alors là, je reconnais que je suis un ignard!

J&#039;ai bien aimé la contribution de Larauturou encore qu&#039;elle est très portée sur l&#039;économie, mais elle a l&#039;avantage d&#039;être chiffrée et argumentée de manière objective.

Je crois que le PS devra travailler le fond ET la forme. Parce que, quand je vois que dans mon département, les &quot;sympathisants&quot; de la gauche du parti ont envoyé des candidatures aux sénatoriales hors délai ou n&#039;avaient pas envisagé de candidat comme premier fédéral parce qu&quot;&#039;ils ne pensaient pas être majoritaires, ce qu&#039;ils étaient finalement... je sens la spirale de la défaîte inéluctablement engagée à force de n&#039;envisager que les beaux concepts aux mépris des &quot;basses tâches&quot; de prise de pouvoir. J&#039;ai peur que ce ne soit tout simplement qu&#039;une peur d&#039;être aux manettes: c&#039;est effectivement plus confortable de ne pas y être et de critiquer... et on retrouve là la proximité avec la gauche de la gauche!

Pour en  revenir à Mme Lebranchu, je pense n&#039;être pas le seul à ne pas avoir compris son rapprochement avec Moscovici... mais il y a sûrment des intérêts qui m&#039;échappent.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Eh bien, je pense moi que ce sont les militants qui font le parti, les dirigeants doivent suivre l&#8217;avis des militants et non l&#8217;inverse. Si ça avait été le cas, le PS aurait dû dire non au TCE au lieu de suivre ce que disaient une grande part des dirigeants.</p>
<p>Sur la création monétaire, alors là, je reconnais que je suis un ignard!</p>
<p>J&#8217;ai bien aimé la contribution de Larauturou encore qu&#8217;elle est très portée sur l&#8217;économie, mais elle a l&#8217;avantage d&#8217;être chiffrée et argumentée de manière objective.</p>
<p>Je crois que le PS devra travailler le fond ET la forme. Parce que, quand je vois que dans mon département, les &laquo;&nbsp;sympathisants&nbsp;&raquo; de la gauche du parti ont envoyé des candidatures aux sénatoriales hors délai ou n&#8217;avaient pas envisagé de candidat comme premier fédéral parce qu&nbsp;&raquo;&#8216;ils ne pensaient pas être majoritaires, ce qu&#8217;ils étaient finalement&#8230; je sens la spirale de la défaîte inéluctablement engagée à force de n&#8217;envisager que les beaux concepts aux mépris des &laquo;&nbsp;basses tâches&nbsp;&raquo; de prise de pouvoir. J&#8217;ai peur que ce ne soit tout simplement qu&#8217;une peur d&#8217;être aux manettes: c&#8217;est effectivement plus confortable de ne pas y être et de critiquer&#8230; et on retrouve là la proximité avec la gauche de la gauche!</p>
<p>Pour en  revenir à Mme Lebranchu, je pense n&#8217;être pas le seul à ne pas avoir compris son rapprochement avec Moscovici&#8230; mais il y a sûrment des intérêts qui m&#8217;échappent.</p>
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	<item>
		<title>Par : florentis</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-1/#comment-3082</link>
		<dc:creator>florentis</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 03:15:54 +0000</pubDate>
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		<description>D&#039;accord avec vous Mme lebranchu,
les choix économiques effectués dans le passé ont peu à voir avec l&#039;économie. Dès le New Deal, Roosevelt avait mis au pas les banques pour faire face à la catastrophe engendrée par la gestion uniquement privée de la monnaie et des investissements. L&#039;essor néo-libéral, détricotant les protections anti-abus du capitalisme, s&#039;est présenté comme une nécessité &quot;scientifique&quot;, mais en réalité ce furent des choix politiques aux conséquences que l&#039;on observent aujourd&#039;hui : La surpuissance des intérêts privés, dictant l&#039;orientation des investissements, en dehors de l&#039;intérêt général et qui finit par s&#039;auto-détruire. Comme les investissements dessinent l&#039;avenir d&#039;une société, leur abandon aux intérêts privé, posent même des problèmes pour une démocratie effective. On voit tous les jours que les citoyens n&#039;ont aucun pouvoir.
Le PS a participé à cela, sans doute complexé qu&#039;il fut en matière économique. 
En fait, je pense que l&#039;économie ne peut être envisagée correctement en omettant les choix politiques concrets et la structure sociale de la société. 
Les citoyens demandent votre aide car ils sont totalement dépourvu de toute capacité d&#039;influence sur le cours de choses. 
Je trouve que la politique industrielle est indispensable (le public et la démocratie pèse sur les choix d&#039;investissements) et aussi un nouveau Bretton Woods, pour assainir l&#039;utilisation de l&#039;instrument monétaire. Il faut une nouvelle donne planétaire en ces matières.

Nicolas, 
La stratégie n&#039;est pas du ressort des militants. Si stratégie il doit y avoir, alors elle incombe aux dirigeants, qui l&#039;expliqueront en temps utile.
L&#039;angle de tir d&#039;Utopia me plait. Il va à la racine des choses : il décrit les croyances et l&#039;idéologie qui sous-tendent l&#039;action de chacun dans la société. Les contribution de Hamon et de Larouturou vont dans le même sens et d&#039;autres aussi (je n&#039;ai pas tout lu). 
Si ces croyances perdurent, cela mènera à la société à la tragédie. Si ces croyances sous-jacentes ne sont pas résolument démontées, alors tout continuera (puisque ce qui sous-tend les choix ne change pas) et dans ce cas pourquoi se plaindre qu&#039;il n&#039;y a pas d&#039;alternative ? 
Le temps d&#039;aujourd&#039;hui n&#039;est pas celui de répéter un énième projet présidentiel, il est celui d&#039;affirmer une vision des choses, une interprétation de gauche. Les militants à force de vouloir paraitre raisonnables, finissent par tenir des discours de droite, proposer des mesures technique en entérinant les règles actuelles, sans aller au fond des choses.
Pourtant beaucoup de règles actuelles sont injustes, inégalitaires et elles ne sont pas indépassables.
Je considère moins les propositions d&#039;Utopia -et ce n&#039;est pas une étiquette qui me fait peur-, pour la simple raison que quand les ressorts idéologiques actuels qui sous-tendent les choix de chacun auront fini de mourir, alors le renouveau des conceptions fera que beaucoup de nouvelles idées apparaitront, par la démocratie elle-même.
Il faut s&#039;orienter vers un nouveau New-deal (une nouvelle donne). 
Je suis bien d&#039;accord pour dire que les nationalisations ne doivent pas être tabou, mais il faut reconnaitre que celles-ci sont absolument impossibles si les règles monétaires ne changent pas (monopole des banques privée pour la création monétaire), sous peine de voir la dette continuer à augmenter (et donc les remboursement).
Je pense que faire surgir le problème de la création monétaire est un enjeu majeur : cela permettra aux gens de comprendre qu&#039;il n&#039;y a pas de fatalité, que la démocratie peut investir dans son avenir, montrera que la politique de Sarkozy (remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite) n&#039;obéit pas à la nécessité mais est un choix politique.
N&#039;as-tu jamais été frappé par la contradiction historique entre le plongeon dans la crise en 1929 et quelques années plus tard l&#039;afflux de l&#039;argent permettant de financer une guerre mondiale ? Ou encore l&#039;état de misère de l&#039;Europe en 1945 et le trentes glorieuses ?
L&#039;argent cela se crée. C&#039;est une arme redoutable. Alors cela  devrait être géré de manière correcte. Et pour cela, le monopole des intérêts privés sur la question n&#039;est pas acceptable. D&#039;autant qu&#039;il amène au désastre.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>D&#8217;accord avec vous Mme lebranchu,<br />
les choix économiques effectués dans le passé ont peu à voir avec l&#8217;économie. Dès le New Deal, Roosevelt avait mis au pas les banques pour faire face à la catastrophe engendrée par la gestion uniquement privée de la monnaie et des investissements. L&#8217;essor néo-libéral, détricotant les protections anti-abus du capitalisme, s&#8217;est présenté comme une nécessité &laquo;&nbsp;scientifique&nbsp;&raquo;, mais en réalité ce furent des choix politiques aux conséquences que l&#8217;on observent aujourd&#8217;hui : La surpuissance des intérêts privés, dictant l&#8217;orientation des investissements, en dehors de l&#8217;intérêt général et qui finit par s&#8217;auto-détruire. Comme les investissements dessinent l&#8217;avenir d&#8217;une société, leur abandon aux intérêts privé, posent même des problèmes pour une démocratie effective. On voit tous les jours que les citoyens n&#8217;ont aucun pouvoir.<br />
Le PS a participé à cela, sans doute complexé qu&#8217;il fut en matière économique.<br />
En fait, je pense que l&#8217;économie ne peut être envisagée correctement en omettant les choix politiques concrets et la structure sociale de la société.<br />
Les citoyens demandent votre aide car ils sont totalement dépourvu de toute capacité d&#8217;influence sur le cours de choses.<br />
Je trouve que la politique industrielle est indispensable (le public et la démocratie pèse sur les choix d&#8217;investissements) et aussi un nouveau Bretton Woods, pour assainir l&#8217;utilisation de l&#8217;instrument monétaire. Il faut une nouvelle donne planétaire en ces matières.</p>
<p>Nicolas,<br />
La stratégie n&#8217;est pas du ressort des militants. Si stratégie il doit y avoir, alors elle incombe aux dirigeants, qui l&#8217;expliqueront en temps utile.<br />
L&#8217;angle de tir d&#8217;Utopia me plait. Il va à la racine des choses : il décrit les croyances et l&#8217;idéologie qui sous-tendent l&#8217;action de chacun dans la société. Les contribution de Hamon et de Larouturou vont dans le même sens et d&#8217;autres aussi (je n&#8217;ai pas tout lu).<br />
Si ces croyances perdurent, cela mènera à la société à la tragédie. Si ces croyances sous-jacentes ne sont pas résolument démontées, alors tout continuera (puisque ce qui sous-tend les choix ne change pas) et dans ce cas pourquoi se plaindre qu&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;alternative ?<br />
Le temps d&#8217;aujourd&#8217;hui n&#8217;est pas celui de répéter un énième projet présidentiel, il est celui d&#8217;affirmer une vision des choses, une interprétation de gauche. Les militants à force de vouloir paraitre raisonnables, finissent par tenir des discours de droite, proposer des mesures technique en entérinant les règles actuelles, sans aller au fond des choses.<br />
Pourtant beaucoup de règles actuelles sont injustes, inégalitaires et elles ne sont pas indépassables.<br />
Je considère moins les propositions d&#8217;Utopia -et ce n&#8217;est pas une étiquette qui me fait peur-, pour la simple raison que quand les ressorts idéologiques actuels qui sous-tendent les choix de chacun auront fini de mourir, alors le renouveau des conceptions fera que beaucoup de nouvelles idées apparaitront, par la démocratie elle-même.<br />
Il faut s&#8217;orienter vers un nouveau New-deal (une nouvelle donne).<br />
Je suis bien d&#8217;accord pour dire que les nationalisations ne doivent pas être tabou, mais il faut reconnaitre que celles-ci sont absolument impossibles si les règles monétaires ne changent pas (monopole des banques privée pour la création monétaire), sous peine de voir la dette continuer à augmenter (et donc les remboursement).<br />
Je pense que faire surgir le problème de la création monétaire est un enjeu majeur : cela permettra aux gens de comprendre qu&#8217;il n&#8217;y a pas de fatalité, que la démocratie peut investir dans son avenir, montrera que la politique de Sarkozy (remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite) n&#8217;obéit pas à la nécessité mais est un choix politique.<br />
N&#8217;as-tu jamais été frappé par la contradiction historique entre le plongeon dans la crise en 1929 et quelques années plus tard l&#8217;afflux de l&#8217;argent permettant de financer une guerre mondiale ? Ou encore l&#8217;état de misère de l&#8217;Europe en 1945 et le trentes glorieuses ?<br />
L&#8217;argent cela se crée. C&#8217;est une arme redoutable. Alors cela  devrait être géré de manière correcte. Et pour cela, le monopole des intérêts privés sur la question n&#8217;est pas acceptable. D&#8217;autant qu&#8217;il amène au désastre.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : marylise lebranchu</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-1/#comment-3072</link>
		<dc:creator>marylise lebranchu</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 10:16:11 +0000</pubDate>
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		<description>fausse manoeuvre; réaction pas corrigée, excuses
m lebranchu</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>fausse manoeuvre; réaction pas corrigée, excuses<br />
m lebranchu</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : marylise lebranchu</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-1/#comment-3071</link>
		<dc:creator>marylise lebranchu</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 10:14:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://benoithamon.fr/?p=508#comment-3071</guid>
		<description>bonne nouvelle, je suis aussi une fausse réformiste alors. Si je ne partage pas tout, je pense, et la lecture de plusieurs économistes, pas &quot;gauchistes&quot;, le montre bien , c&#039;est la tentation néo libérale qui a posé problème à l&#039;ensemble des partis socio démocrates , nous compris. le néo libéralisme privilégie forcément l&#039;économie des services (retour rapide sur investissement) et met à genoux la politique industrielle qui aujourd&#039;hui a besoin d&#039;Etat.A force de privilégier la rémunration du capital, comme le fait la droite sans vergogne depuis 6 ans, nous passons à côté des défis industriels (les bio tec ou la santé) , la pays va mal et le chomage ne progresse peu qu&#039;en raison de la situation démographique. 
C&#039;est archaïque aujourd&#039;hui de penser que la régulation est d&#039;hier, la modernité demande de revoir les logiciels mais dansle bon sens : produire pour redistribuer, équilibrer, sortir de l&#039;échec de l&#039;économie des services. Cela se fera non pas avec un protectionisme obsolète ou fausse solution, mais en appliquant les vrais principes des avantages comparatifs qui sont utilisés par la droite pour construire la &quot;pop économie&quot;( baisser les alaires et les charges pour sauver vos emplois).Etre socialiste aujourd&#039;hui c&#039;est aussi prendre acte de l&#039;échec des politiques soi disant modernes, c&#039;est écouter non pas ls économistes des années 70 mais ceux qui aujourd&#039;hui écrivent et décrivent la réalité du monde en appelant la petite europe à sortir des recettes neo liberales qui marquent partout l&#039;échec des socio démocrates , la situation économique n&#039;est guère florissante, et la victoire de la rémunération du capital qui montre ses limites. Etre réformiste aujourd&#039;hui c&#039;est faire de la politique industrielle une affaire d&#039;Etats et d&#039;EUrope, c&#039;est changer les macroéconomies, sans les socialistes, ce n&#039;est pas gagné!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bonne nouvelle, je suis aussi une fausse réformiste alors. Si je ne partage pas tout, je pense, et la lecture de plusieurs économistes, pas &laquo;&nbsp;gauchistes&nbsp;&raquo;, le montre bien , c&#8217;est la tentation néo libérale qui a posé problème à l&#8217;ensemble des partis socio démocrates , nous compris. le néo libéralisme privilégie forcément l&#8217;économie des services (retour rapide sur investissement) et met à genoux la politique industrielle qui aujourd&#8217;hui a besoin d&#8217;Etat.A force de privilégier la rémunration du capital, comme le fait la droite sans vergogne depuis 6 ans, nous passons à côté des défis industriels (les bio tec ou la santé) , la pays va mal et le chomage ne progresse peu qu&#8217;en raison de la situation démographique.<br />
C&#8217;est archaïque aujourd&#8217;hui de penser que la régulation est d&#8217;hier, la modernité demande de revoir les logiciels mais dansle bon sens : produire pour redistribuer, équilibrer, sortir de l&#8217;échec de l&#8217;économie des services. Cela se fera non pas avec un protectionisme obsolète ou fausse solution, mais en appliquant les vrais principes des avantages comparatifs qui sont utilisés par la droite pour construire la &laquo;&nbsp;pop économie&nbsp;&raquo;( baisser les alaires et les charges pour sauver vos emplois).Etre socialiste aujourd&#8217;hui c&#8217;est aussi prendre acte de l&#8217;échec des politiques soi disant modernes, c&#8217;est écouter non pas ls économistes des années 70 mais ceux qui aujourd&#8217;hui écrivent et décrivent la réalité du monde en appelant la petite europe à sortir des recettes neo liberales qui marquent partout l&#8217;échec des socio démocrates , la situation économique n&#8217;est guère florissante, et la victoire de la rémunération du capital qui montre ses limites. Etre réformiste aujourd&#8217;hui c&#8217;est faire de la politique industrielle une affaire d&#8217;Etats et d&#8217;EUrope, c&#8217;est changer les macroéconomies, sans les socialistes, ce n&#8217;est pas gagné!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : marylise lebranchu</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-1/#comment-3070</link>
		<dc:creator>marylise lebranchu</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 10:07:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://benoithamon.fr/?p=508#comment-3070</guid>
		<description>bonne nouvelle, je suis aussi une fausse réformiste alors. Si je ne partage pas tout, je pense, et la lecture de plusieurs économistes, pas &quot;gauchistes&quot;, le montre bien , c&#039;est la tentation néo libérale qui a posé problème à l&#039;ensemble des partis socio démocrates , nous compris. le néo libéralisme privilégie forcément l&#039;économie des services (retour rapide sur investissement) et met à genoux la politique industrielle qui aujourd&#039;hui a besoin d&#039;Etat.A force de privilégier la rémunration du capital, comme le fait la droite sans vergogne depuis 6 ans, nous passons à côté des défis industriels (les bio tec ou la santé) , la pays va mal et le chomage ne progresse peu qu&#039;en raison de la situation démographique. 
C&#039;est archaïque aujourd&#039;hui de penser que la régulation est d&#039;hier, la modernité demande de revoir les logiciels mais dansle bon sens : produire pour redistribuer, équilibrer, sortir de l&#039;échec de l&#039;économie des services. Cela se fera non pas avec un protectionisme obsolète ou fausse solution, mais en appliquant les vrais principes des avantages comparatifs qui sont utilisés par la droite pour construire la &quot;pop économie&quot;( baisser les alaires et les charges pour sauver vos emplois)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bonne nouvelle, je suis aussi une fausse réformiste alors. Si je ne partage pas tout, je pense, et la lecture de plusieurs économistes, pas &laquo;&nbsp;gauchistes&nbsp;&raquo;, le montre bien , c&#8217;est la tentation néo libérale qui a posé problème à l&#8217;ensemble des partis socio démocrates , nous compris. le néo libéralisme privilégie forcément l&#8217;économie des services (retour rapide sur investissement) et met à genoux la politique industrielle qui aujourd&#8217;hui a besoin d&#8217;Etat.A force de privilégier la rémunration du capital, comme le fait la droite sans vergogne depuis 6 ans, nous passons à côté des défis industriels (les bio tec ou la santé) , la pays va mal et le chomage ne progresse peu qu&#8217;en raison de la situation démographique.<br />
C&#8217;est archaïque aujourd&#8217;hui de penser que la régulation est d&#8217;hier, la modernité demande de revoir les logiciels mais dansle bon sens : produire pour redistribuer, équilibrer, sortir de l&#8217;échec de l&#8217;économie des services. Cela se fera non pas avec un protectionisme obsolète ou fausse solution, mais en appliquant les vrais principes des avantages comparatifs qui sont utilisés par la droite pour construire la &laquo;&nbsp;pop économie&nbsp;&raquo;( baisser les alaires et les charges pour sauver vos emplois)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : nicolas</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-1/#comment-3069</link>
		<dc:creator>nicolas</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 07:50:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://benoithamon.fr/?p=508#comment-3069</guid>
		<description>Justice sociale...

Difficile à définir précisément!

Mais pour moi, c&#039;est travailler sur les inégalités: 
- égalité des chances à l&#039;école
- égalité salariale homme-femme
- égalité devant l&#039;emploi que l&#039;on soit homme, femme, mère, handicapés, quelque soit la couleur de peau
- que tout le monde puisse avoir le minimum vital: un toit correct, de quoi manger, éduquer ses enfants et vivre en sécurité (justice)

Et, pour moi, le rôle de la gauche politique est d&#039;avancer des propositions  claires et courageuses, réellement applicables.

Moi je serais partisan de mettre tout à plat:
qu&#039;est-ce qui doit être public, qu&#039;est-ce qui peut ne pas l&#039;être?

Moi ça me dérange de savoir que de l&#039;argent public sert à des entreprises qui se comportent comme des multinationales classiques: inhumaines!
Beaucoup de connaissances en matière économique me manquent mais j&#039;ai le sentiment qu&#039;on devrait concentrer l&#039;argent public sur les besoins vitaux:
éducation, énergies, justice, eau
dans d&#039;autres domaines, cela passerait par un rôle de régulateur de la part de l&#039;état en veillant à ce que le public ait un égal accès à des services

Donc nationalisations et privatisations.

Evidemment, il faudrait faire preuve de courage... parce que certaines privatisations créeraient des remous (y compris parmi notre électorat...) tandis que des nationalisations en créeraient d&#039;autres (parmi les &quot;puissants&quot;).

Il faut lever les tabous.

Je discute pas mal avec des gens de la LCR (ou NPA).
Je trouve toujours des limites à leur fonctionnement même si j&#039;admire la pureté de leur engagement.
Pour moi, ils sont, avec d&#039;autres partis et associations (attac, les faucheurs...), la conscience de la gauche de gouvernement. Ils sont complémentaires.

Mais croire que tout doit être public (sous le quasi seul prétexte que c&#039;est a priori bien) est tout aussi ridicule que de croire que tout doit être privé.

Moi aussi j&#039;ai bien aimé la contribution Utopia. Mais, comme l&#039;indique son nom, c&#039;est une Utopie, et pendant ce temps-là, la droite, elle, agit et détruit pendant que les doux rêveurs décrivent un monde meilleur. J&#039;aime bien les doux rêveurs, là n&#039;est pas le problème. Mais, il faut de l&#039;action, ce qui n&#039;empêche pas de l&#039;authenticité.

Je ne sais pas si je suis clair.

Avoir du courage, ce serait dire: ce n&#039;est pas aux grandes surfaces de créer du pouvoir d&#039;achat! c&#039;est le rôle des salaires! Une grande entreprise de distribution n&#039;est pas là pour rendre service à la population, elle est là pour faire du profit, comme toute entreprise. Donc si elle baisse ses prix alors c&#039;est qu&#039;elle rogne sur autre chose: les salaires et l&#039;emploi; et c&#039;est les salariés qui en paient le prix! Quand je vois de grandes affiches de pub sur le pouvoir d&#039;achat chez Edouard... ça me rend fou!

Bon, j&#039;arrête!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Justice sociale&#8230;</p>
<p>Difficile à définir précisément!</p>
<p>Mais pour moi, c&#8217;est travailler sur les inégalités:<br />
- égalité des chances à l&#8217;école<br />
- égalité salariale homme-femme<br />
- égalité devant l&#8217;emploi que l&#8217;on soit homme, femme, mère, handicapés, quelque soit la couleur de peau<br />
- que tout le monde puisse avoir le minimum vital: un toit correct, de quoi manger, éduquer ses enfants et vivre en sécurité (justice)</p>
<p>Et, pour moi, le rôle de la gauche politique est d&#8217;avancer des propositions  claires et courageuses, réellement applicables.</p>
<p>Moi je serais partisan de mettre tout à plat:<br />
qu&#8217;est-ce qui doit être public, qu&#8217;est-ce qui peut ne pas l&#8217;être?</p>
<p>Moi ça me dérange de savoir que de l&#8217;argent public sert à des entreprises qui se comportent comme des multinationales classiques: inhumaines!<br />
Beaucoup de connaissances en matière économique me manquent mais j&#8217;ai le sentiment qu&#8217;on devrait concentrer l&#8217;argent public sur les besoins vitaux:<br />
éducation, énergies, justice, eau<br />
dans d&#8217;autres domaines, cela passerait par un rôle de régulateur de la part de l&#8217;état en veillant à ce que le public ait un égal accès à des services</p>
<p>Donc nationalisations et privatisations.</p>
<p>Evidemment, il faudrait faire preuve de courage&#8230; parce que certaines privatisations créeraient des remous (y compris parmi notre électorat&#8230;) tandis que des nationalisations en créeraient d&#8217;autres (parmi les &laquo;&nbsp;puissants&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Il faut lever les tabous.</p>
<p>Je discute pas mal avec des gens de la LCR (ou NPA).<br />
Je trouve toujours des limites à leur fonctionnement même si j&#8217;admire la pureté de leur engagement.<br />
Pour moi, ils sont, avec d&#8217;autres partis et associations (attac, les faucheurs&#8230;), la conscience de la gauche de gouvernement. Ils sont complémentaires.</p>
<p>Mais croire que tout doit être public (sous le quasi seul prétexte que c&#8217;est a priori bien) est tout aussi ridicule que de croire que tout doit être privé.</p>
<p>Moi aussi j&#8217;ai bien aimé la contribution Utopia. Mais, comme l&#8217;indique son nom, c&#8217;est une Utopie, et pendant ce temps-là, la droite, elle, agit et détruit pendant que les doux rêveurs décrivent un monde meilleur. J&#8217;aime bien les doux rêveurs, là n&#8217;est pas le problème. Mais, il faut de l&#8217;action, ce qui n&#8217;empêche pas de l&#8217;authenticité.</p>
<p>Je ne sais pas si je suis clair.</p>
<p>Avoir du courage, ce serait dire: ce n&#8217;est pas aux grandes surfaces de créer du pouvoir d&#8217;achat! c&#8217;est le rôle des salaires! Une grande entreprise de distribution n&#8217;est pas là pour rendre service à la population, elle est là pour faire du profit, comme toute entreprise. Donc si elle baisse ses prix alors c&#8217;est qu&#8217;elle rogne sur autre chose: les salaires et l&#8217;emploi; et c&#8217;est les salariés qui en paient le prix! Quand je vois de grandes affiches de pub sur le pouvoir d&#8217;achat chez Edouard&#8230; ça me rend fou!</p>
<p>Bon, j&#8217;arrête!</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : ahmad</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-1/#comment-3067</link>
		<dc:creator>ahmad</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2008 22:03:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://benoithamon.fr/?p=508#comment-3067</guid>
		<description>le texte n&#039;est pas de moi, mais c&#039;est très vrai, et très beau</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>le texte n&#8217;est pas de moi, mais c&#8217;est très vrai, et très beau</p>
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		<title>Par : ahmad</title>
		<link>http://benoithamon.fr/2008/07/25/lettre-ouverte-aux-modernes-du-20eme-siecle/comment-page-1/#comment-3066</link>
		<dc:creator>ahmad</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2008 22:02:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://benoithamon.fr/?p=508#comment-3066</guid>
		<description>Il y a plusieurs façons d’aimer. Soi, par égocentrisme ou égoïsme. Une obsession de soi jusqu’à l’orgueil et l’arrogance. Un amour tellement naturel, un amour tellement dangereux. Ne voir le monde qu’à travers soi : s’aimer au point de ne penser qu’à soi et, au cœur de ce mystérieux paradoxe, s’aimer au point de s’oublier.
 
Aimer sa mère, son père, son mari, sa femme, sa fille, son fils, dans le creuset des habitudes : ne plus rien apprendre de cet amour que dans les accidents ou les absences. Devenir inattentif devant de si habituelles présences...étrange paradoxe, ... devenir aveugle de trop voir. Perdre le sens parce que l’on est gagné, noyé, emporté par ce quotidien tant répété.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a plusieurs façons d’aimer. Soi, par égocentrisme ou égoïsme. Une obsession de soi jusqu’à l’orgueil et l’arrogance. Un amour tellement naturel, un amour tellement dangereux. Ne voir le monde qu’à travers soi : s’aimer au point de ne penser qu’à soi et, au cœur de ce mystérieux paradoxe, s’aimer au point de s’oublier.</p>
<p>Aimer sa mère, son père, son mari, sa femme, sa fille, son fils, dans le creuset des habitudes : ne plus rien apprendre de cet amour que dans les accidents ou les absences. Devenir inattentif devant de si habituelles présences&#8230;étrange paradoxe, &#8230; devenir aveugle de trop voir. Perdre le sens parce que l’on est gagné, noyé, emporté par ce quotidien tant répété.</p>
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