déc 12 2007
décembre 2007
déc 11 2007
Protéger Ayaan Hirsi Ali (2)
La déclaration écrite n°110 qui demande à l’Union Européenne de financer la protection personnelle d’Ayaan Hirsi Ali est officiellement déposée. Elle attend maintenant les signatures des députés européens. La campagne commence. Elle durera 3 mois. En voici le texte :
0110/2007
Déclaration écrite sur la prise en charge par l’UE de la protection d’Ayaan Hirsi Ali
Le Parlement européen,
– vu l’article 6, l’article 10, paragraphe1, et l’article 11, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux,
– vu l’article 116 de son règlement,
A. considérant que Mme Ayaan Hirsi Ali, citoyenne néerlandaise, est menacée de mort pour avoir exercé sa liberté d’expression, garantie par la Charte des droits fondamentaux, laquelle dispose en son article 6 que "toute personne a droit à la liberté et à la sûreté",
déc 11 2007
Referendum
Le quotidien l’Humanité m’a demandé 1500 signes pour justifier un referendum sur le traité simplifié européen :
"Curieuse circonstance que celle qui exalte le besoin d’une démocratie participative mais s’accommode ou justifie la ratification dans le dos du peuple du traité simplifié européen. C’est le trait d’une époque dont les représentations sociales et politiques sont brouillées. Au nom de la modernité, on veut remettre en cause les cadres de pensée traditionnels et c’est la souveraineté populaire que l’on sacrifie en premier. L’imposture est complète.
Le choix de la ratification parlementaire est la contrepartie donnée par Nicolas Sarkozy au gouvernement allemand, méfiant à l’égard du traité simplifie, mais plus inquiet encore d’une nouvelle expression des aspirations du peuple français si proches de celles du peuple allemand.
Le choix de la ratification parlementaire est surtout le reflet de la crispation cynique d’un pouvoir qui redoute plus que tout le verdict du peuple à l’égard d’une politique passée, présente et future qui désosse méthodiquement les instruments de redistribution et le modèle social de notre pays.
L’exigence d’un référendum est capitale pour la gauche française car elle démontre qu’elle ne renonce ni à la construction européenne ni à être l’interprète de la volonté populaire. Reconstruire une espérance à gauche commence par remettre simplement les choses à l’endroit. À cette étape du débat politique européen, la seule réponse valable pour la gauche est de réclamer que, là où le peuple a dit « non », il est le seul arbitre légitime à décider s’il confirme ou pas son choix."














