mai
31
2005
Voici l’analyse trés claire de Philippe Hubert redacteur en chef d’Ipsos.fr sur la structure du vote non au référendum. " Le triomphe du Non avec 3 millions de voix d’avance, dans le référendum le plus mobilisateur depuis 1969, n’est pas simplement celui d’une France tentée par les extrémismes de tous bords. Le sondage Ipsos-Le Figaro réalisé le jour du scrutin présente un Non qui traverse toutes les catégories de la population, et plus particulièrement les classes populaires et moyennes, ou les salariés, du public comme du privé. Au sein du Non, le vote des proches de la gauche parlementaire pèse 49%, contre 19,5% pour les sympathisants de l’extrême-droite, et 6% pour les proches de l’extrême gauche.
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mai
30
2005
Réveil avec le 7/9 de France Inter. Sylvestre nous rassure sur l’état des marchés. La terre a tremblé hier mais les marchés devraient tenir bon. Ouf ! On parle d’un recul de l’euro par rapport au dollar. Les partisans de l’euro fort s’émeuvent. Les PME exportatrices sourient.
« Café/Libé » pour continuer. July se déchaîne contre ce qu’il nomme un chef d’œuvre de masochisme, me traite moi et mes voisins de xénophobes, de cyniques, de menteurs. Extraits…
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mai
24
2005
Avec trois électeurs sur dix encore hésitants, dans une campagne
marquée par l’instabilité du rapport de force, difficile de dire que
l’avantage du Non dans les dernières enquêtes Ipsos et
CSA (53/47) réalisées ce week-end soit décisif. Le Oui bénéficiera
encore du soutien de Jacques Chirac et de Lionel Jospin, et plus
sûrement de la ratification
parlementaire définitive en Allemagne, vendredi. Ce pourrait toutefois
ne pas être suffisant pour inverser une dernière fois la tendance.
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mai
19
2005
à Alain, rue Véronèse, la Cavale, Brest. Kenavo!
mai
17
2005
Au moment où s’ouvre la campagne officielle propice à la cristallisation du choix électoral, le Non est redevenu majoritaire en terme d’intentions de vote (51% contre 49%). S’appuyant sur un argumentaire qui porte davantage dans l’opinion, le Non bénéficie de l’avantage du "terrain". La question de la mobilisation finale de ses partisans devient centrale pour l’issue du scrutin.
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